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Trilogie Pyrénéenne: le massif du Canigou

Vous l’avez sûrement remarqué sur mon Instagram, la semaine passée, j’étais dans les Pyrénées-Orientales. Cela m’a rappelé mon enfance et les hivers que nous passions au Plateau de Beille pour aller skier en famille. J’ai pu découvrir une autre facette de ce département grâce à ce séjour. Les Pyrénées-Orientales est un département des plus variés, avec le côté montagne, le côté mer. En 20 minutes, on passe d’un paysage montagnard à la mer Méditerranée. C’est incroyable! Sans oublier tous les petits villages entre les deux, tous plus mignons et authentiques les uns que les autres.

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Bélesta

Je vais commencer la trilogie Pyrénéenne par le Massif du Canigou! Plus précisément par Bélesta et son château-musée.

Alors, un truc intéressant à savoir sur le département des Pyrénées-Orientales, c’est que ce dernier compte 150 dolmens dont 7 sont classés monuments historiques. Le château-musée traite donc de la période Néolithique, avis aux passionnés! Ce que j’ai personnellement aimé, c’est la vue que l’on a en haut du château. On domine les collines et au loin, on peut apercevoir le Canigou, le pic encore un peu enneigé tout en haut.

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Pyrénées

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Baillestavy

Prenons la direction de Baillestavy. Un petit village d’une centaine d’âmes où il fait bon vivre. Ici, on élève des ânes que les promeneurs et randonneurs emmènent avec eux, puis les associations multiplient les animations traditionnelles et culturelles tout au long de l’année pour le plaisir des habitants et des visiteurs.

Puis il y a l’église romane de Sant Andreu. L’histoire m’a touchée. L’ancienne église, détruite il y a de cela plusieurs années (sûrement par un tremblement de terre) a connu une renaissance et cela grâce à ses habitants. En 2003, l’association Memòria de Sant Andreu est crée, et ce sont des femmes uniquement qui la dirige! Coudes soudés, elles décident de se lancer dans un long périple qui les mèneront à une récolte de 70 000 euro afin de rénover entièrement cette église, argent que la municipalité ne pouvait investir. L’église connait donc une seconde vie grâce à plusieurs passionnés qui se sont investit dans cette mission pendant plusieurs années. Voilà donc une belle raison de plus de vous arrêter à Baillestavy en chemin et d’ainsi y découvrir le riche patrimoine que l’on trouve dans le massif du Canigou et ses villages.

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Sant-Andreu

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Batère

Prenons la route pour le refuge de Batère. La route est sinueuse certes, le paysage à couper le souffle. On aperçoit la tour de Batère plus on avance. Il ne fait pas très chaud par ici (conseil: emportez une veste polaire avec vous si vous y montez!), la Tramontane souffle. D’en haut, une superbe vue sur les Albères et les Pyrénées espagnoles.

Le refuge de Batère n’a pas l’air d’un gîte et pourtant l’accueil y est tout aussi (voire plus) chaleureux. Le bâtiment aux airs industriels contient plusieurs chambres et dortoirs, une grande salle à manger, un bar. A l’extérieur et pour les plus courageux en plein hiver, il y a une grande cuve reconvertie en bain chaud. Rien de tel après une bonne randonnée! Ici au refuge, nous sommes entourés des vestiges des anciennes mines de fer (d’où l’aspect industriel).

Dans le Massif du Canigou, pour ceux qui souhaitent en faire le tour, vous trouverez 5 refuges: St-Guillem, Batère, Cortalets, Mariailles et Les Conques. Le Massif du Canigou, pour vous donner une petite idée, c’est un site classé et labellisé Grand Site de France depuis 2012, 3 réserves naturelles et 39 communes. Un vrai bonheur!

 


Refuge de Batère
Mines de Batère, 66150 Corsavy
04 68 39 12 01


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Fondue de brebis

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Au petit matin, le réveil ne fut pas des plus faciles (surtout après cette délicieuse fondue de brebis de Corsavy, photo ci-dessus). Et pourtant, c’est toujours avec le sourire que l’on ouvre sa fenêtre pour observer de tels paysages de montagne. Jeans et veste polaire enfilés, petit-déjeuner pris, nous avons pu essayer le VTT électrique! Et quelle joie! Je n’avais jamais monté une côte aussi facilement sur un vélo! Qu’on se l’avoue, je fais du sport, mais du vélo en montagne hein… bref vous voyez. D’ailleurs, je le recommanderai définitivement aux moins sportifs qui veulent s’essayer au vélo en montagne (promis un minimum d’efforts est requis seulement), à celles ou ceux qui souhaiteraient accompagner le conjoint sportif le dimanche matin sans peur de ne pas suivre aussi d’ailleurs! C’est un plaisir que de pédaler, avec cette impression que le vélo fait tout pour nous. Pour ceux qui se demandent comment on arrête le vélo, c’est simple, il suffit de ne plus pédaler!

En haut du refuge, le paysage est magnifique, de grandes étendues vertes, une bergerie abandonnée et des vaches du coin… en photos.

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Le chien du refuge

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Bergerie abandonée

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J’ai eu l’opportunité de vivre ce séjour grâce à un partenariat avec l’Agence de développement touristique des Pyrénées-Orientales, que je remercie chaleureusement. Le choix des sujets évoqués et des illustrations sur le blog reste cependant entièrement mien.

3 commentaires

  1. Je ne connaissais pas du tout les Pyrénées Orientales, mais ce que je vois me fait très envie. Des paysages très méditerranéens entre Languedoc et Catalogne. On ressent la chaleur dans tes photos. Belle découverte !

  2. Oh mais tu as testé le VTT électrique ? Mais genre tu pédales à peine ? Parce que moi j’ai testé dans l’Indre le vélo à assistance électrique, ça aide bien mais faut y mettre quand même un peu du sien (et le vélo est méga lourd), je me demande si cela fonctionne pareil… Bon en tous cas, moi je me prendrais bien une semaine pour faire un petit trek dans le massif du Canigou, ça donne envie !

  3. Pingback: Trilogie Pyrénéenne: côte Méditerranée

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