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Série photo — la Martinique, celle que l’on surnomme l’ile aux fleurs

La Martinique, celle que l’on surnomme l’ile aux fleurs, mérite bien ce joli surnom! Rouges, orangées, rose, jaune… toutes les couleurs sont réunies dans un décor tout simplement magnifique. 

 

Après une série photo sur les jolies plages de la Martinique, je reviens dans une série photo consacré à sa flore ! D’ailleurs, j’en profite pour vous partager également la série photo “Couleurs Créoles” de ma copine Claudia qui était également avec moi lors de ce voyage !

Que ce soit en pleine forêt, en ville, dans les jardins ou quand bien même en bord de route, la Martinique regorge d’une flore incroyable. Les flamboyants et leurs petites fleurs rouges, les bananiers en fleurs avec cette énorme popote (la fleur du bananier s’appelle ainsi !), les tulipiers du Gabon, les fleurs d’hibiscus, les orchidées sauvages et j’en passe, c’est un véritable trésor botanique !

D’ailleurs, pourquoi ce surnom de l’île aux fleurs ? Eh bien, avant que Christophe Colomb ne découvre l’ile en 1502, celle-ci était appeler l’île Madinina par les autochtones. Madinina, en créoles, signifie “l’île aux fleurs”.

Je reviens alors en une série photo sur les fleurs que j’ai croisée lors de mon séjour en Martinique ! Dans cette série, vous retrouverez notamment la fleur d’hibiscus, la fleur de frangipanier (qui sent super bon ! C’est l’une de mes favorites), le bougainvillée, le bananier (saviez-vous que le bananier n’est en fait pas un arbre mais une herbe haute ?), l’atoumo (qui en the, sert à soigner tous les maux), le cactus, l’orchidée sauvage mais aussi l’arbre du voyageur qui est ce palmier plat. L’arbre du voyageur est appelé ainsi car la légende raconte que cet arbre accumule l’eau de pluie dans les cavités à la base de ses feuilles, ce qui permettait alors aux voyageurs de se désaltérer ; sa sève étant abondante, potable et facile à extraire d’un coup de machette.

Cet article est le fruit d’une collaboration entre ce blog, le Comité Martiniquais du Tourisme, la compagnie aérienne XL Airways et Article Onze, que je remercie chaleureusement. Je garde bien évidemment toute ma liberté éditoriale lors de ce reportage.

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